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1ère édition du mois sans tabac à l’ARCS : une réussite à poursuivre !

Le 28 mars 2018En novembre 2017, l’ARCS et le CHSCT, ont proposé aux salariés de participer au mois sans tabac. 6 salariés se sont inscrits.

Au programme :

  • · une réunion d’information avec remise du kit officiel « mois sans tabac » proposé par le Ministère de la Santé,
  • · 2 rdv avec une tabacologue au Centre Social Carrefour 18 à un mois d’intervalle,
  • · le choix par le salarié volontaire d’un parrain-marraine pour l’accompagner dans son projet d’arrêt.

Résultats : 2 salariés ont définitivement  arrêté de fumer. 2 autres ont diminué leur consommation.

Ces chiffres sont encourageants et nous confortent dans l’idée de continuer le défi en proposant une nouvelle édition améliorée pour 2018. Alors avis aux salariés qui souhaiteraient y participer…

 Remercions particulièrement la Mutuelle des Pays de Vilaine (mutuelle obligatoire instaurée à l’ARCS) pour sa prise en charge financière des rendez-vous avec le tabacologue dans le cadre de son engagement pour la prévention. Et remercions également les salariés parrains-marraines qui ont
accompagné et soutenu leurs collègues dans ce défi.

Laëtitia Aubin,
Directrice Administration Générale.

Témoignage d’un participant :

« Depuis plusieurs mois, l’idée de réduire la consommation de cigarettes me taraudait Arrêter non, mais sérieusement diminuer oui.

Lorsque le CHSCT avec l’employeur se sont inscrits dans la mobilisation du « mois sans tabac »
en novembre dernier, je me suis dit que c’était
l’occasion et je me suis inscrite.

La distribution d’un kit, le côté collectif, la rencontre avec une tabacologue, la possibilité d’avoir « une marraine » en soutien ont été des éléments qui ont fini par me convaincre. Et de plus, sans aucune
pression de qui que ce soit. J’y arrive, tant mieux, et sinon, j’aurai au moins eu le mérite d’avoir essayé !

J’avais donc pour objectif de diminuer ma consommation…et, 3 mois après, j’ai complètement arrêté le tabac, en commençant avec des patchs puis en essayant la vapoteuse que j’ai finalement adoptée. Il est trop tôt pour définir les bienfaits physiques de cet arrêt et je ne me sens pas du tout en manque. »